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Les Top 5 des plus belles danses traditionnelles africaines

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Les danses traditionnelles africaines sont une forme de divertissement qui remonte à des milliers d’années. Elles sont un moyen pour les peuples africains de communiquer et de célébrer leurs cultures, leurs traditions et leurs histoires. Les styles de danses varient selon la région. Cependant, ils partagent tous la même utilisation rythmique des pas, du corps et parfois des instruments afin de créer une expérience unique.

Vous êtes un amoureux de la danse, particulièrement de la danse africaine ? Alors, tenez-vous prêts. Voici 5 danses traditionnelles d’Afrique que vous devriez absolument connaître.

La danse traditionnelle Agbekor

Avec comme signification « nous nous rendons heureux dans la vie », l’Agbekor est une forme de danse et de musique africaine. Typique des peuples Ewe du Togo et Fon du Ghana, cette danse était connue auparavant sous le nom d’Atamaga. Signifiant « Grand Sermon », qui était une danse effectuée en temps de guerre. De nos jours, l’Agbekor est réalisé pour des présentations culturelles et pour les funérailles. Reconnaître cette danse n’est pas chose difficile. En effet, les mouvements rythmiques de l’Agbekor donnent l’impression que les danseurs sont en train de se battre. Ce qui émerveille souvent les passants et les étrangers.

La danse traditionnelle Kou Kou

YouTube @motherlanddrums

Le kou kou est une danse originaire de Guinée. Mais aujourd’hui, on la pratique également au Sénégal et aussi en Côte d’Ivoire. Traditionnellement, le kou kou est exécutée par les femmes qui reviennent de la pêche. En effet, lorsque celles-ci reviennent avec du poisson, elles forment un cercle et effectuent cette danse.

Toutefois, elle est aussi utilisée pour célébrer le passage à l’âge adulte dans certaines tribus, notamment chez les Sou-Sou et les Malinka. Pour cette cérémonie, les jeunes adultes passent un séjour chez les Sou-Sou et les Malinka. Pour cette cérémonie, les jeunes adultes passent un séjour chez les anciens et les prêtres afin de les apprendre l’assiduité. Et ce sera à leur retour au village qu’ils exécuteront cette danse. Le Kou kou est aussi une danse africaine récréative. Donc, elle est très souvent utilisée pour s’amuser et apprendre aux enfants à danser.

Le Sabar du Sénégal

YouTube @PourKOI Pas

D’origine sénégalaise, le Sabar est une danse qui occupe une grande place dans la musique traditionnelle et contemporaine de ce pays. Elle est généralement exécutée par des femmes lors des évènements traditionnels. En effet, les rôles sont déjà établis : Les femmes dansent et les hommes chantent.

Cependant, si certains interdits ont été bannis, la distinction des sexes dans la pratique du Sabar est une barrière encore rarement dépassée. Particulièrement sensuelle, cette danse africaine peut être vue comme un moyen pour les femmes de s’émanciper. Une liberté sans risque de jugement, car dans une société traditionnelle patriarcale, on laisse peu de place aux femmes.

Le Mapouka de la Côte d’Ivoire

YouTube @AVJ FILMS STUDIO

Également connu sous le nom de Macouka ou encore Mapaka, le Mapouka est une danse traditionnelle de la Côte d’Ivoire. Avec une chorégraphie osée, cette danse a été interdite de diffusion par les autorités en 1998. En effet, selon le conseil national de la communication audiovisuelle de Côte d’Ivoire. L’exécution du Mapouka faisait penser à une danse érotique. Mais l’interdiction de cette danse a favorisé sa propagation rapide en Europe et aussi dans les pays sub-sahariens.

L’Assiko du Cameroun

YouTube @Nacha kimby officiel

L’Assiko est une danse camerounaise. Elle tire ses origines de la région du littoral Cameroun. Très appréciée par les bassa, l’Assiko fait partie des danses traditionnelles les plus importantes de la culture camerounaise. Il voit le jour durant la période coloniale. En effet, pendant la colonisation, les Allemands présents dans le département de la Sanaga maritime avaient décidé de construire une ligne de chemin de fer reliant Edéa et Otelé en passant par Eséka. Pour que ce projet aboutisse, des ouvriers de différentes communautés ont été recrutés. Sur le chantier, on pouvait voir des Africains de l’Ouest et les Camerounais majoritairement Bassa.

Chaque fois, après leurs durs labeurs, les différents ouvriers se retrouvaient tous dans un maquis pour se divertir. Les griots assuraient l’animation en chantant. Cette routine se faisait tous les soirs et c’est ainsi que l‘Assiko est né. De nos jours, même si l’industrie musicale est très compétitive, la nouvelle génération tente de toutes ses forces de populariser l’Assiko. En y apportant de petits ajustements au niveau du tempo et des mouvements de danse.



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